
Falaises d'Étretat
COURBET Gustave
Auteur
COURBET Gustave
Naissance / décès
n. 1819 Ornans d. 1877 La Tour-de-Peilz
Titre
Falaises d'Étretat
Date
1870
Technique
Huile sur toile 66x82 cm
Localisation
Nationalgalerie Berlin
Forme
peinture
Type
paysage
École
Française
Période
1851-1900
Lecture de l’image
Le tableau représente les falaises d’Étretat, la porte d’Aval et son arche monumentale, vues depuis le rivage. Une haute paroi de craie stratifiée occupe le centre de la composition ; ses surfaces verticales, creusées de fissures et de cavités, sont surmontées d’un plateau verdoyant. À droite, un puissant éperon rocheux s’avance dans la mer et forme une ouverture étroite, à travers laquelle apparaît l’horizon marin. Au premier plan, une plage de galets et d’algues est bordée par des eaux peu profondes, animées de reflets turquoise et gris. Plusieurs petites barques échouées, certaines munies de voiles ou de mâts, introduisent une présence humaine discrète sans figures clairement visibles. Le ciel bleu pâle et largement dégagé contraste avec les tons bruns, ocre, gris et verts de la falaise. La lumière latérale souligne les reliefs et les textures, tandis que l’atmosphère paisible associe monumentalité géologique et activité maritime quotidienne.
Repères visuels
Personnages
Actions et scène
paysage maritime · bateaux échoués · marée basse · falaise percée d’une arche
Objets et animaux
barques en bois · mâts · voiles repliées · rochers · flaques d’eau
Lieu et cadre
littoral · plage · bord de mer · falaise rocheuse · horizon marin
Composition
falaise centrale · arche naturelle · premier plan côtier · horizon dégagé · format horizontal
Couleurs et lumière
bleu pâle · vert sombre · gris rocheux · ocre · brun · lumière latérale
Ambiance
calme · maritime · silencieuse · mélancolique · contemplative
Sujets iconographiques
paysage côtier · falaise littorale · arche naturelle · barques de pêche · mer et rivage
Points incertains
les embarcations semblent être de petites barques, sans détail permettant d’en préciser l’usage · la localisation précise du paysage n’est pas déductible de la seule observation